Primary Colours

Eddy Current Suppression Ring

Pays : Australie
Date de sortie : 2008
Label : Aarght! Records/Goner Records
Site du groupe : www.myspace.com/eddycurrentsuppressionring

Post-punkGaragePop

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La Chronique de Mr Orange : En 2008 les australiens d'Eddy Current Suppression Ring publient leur deuxième album, un petit bijou de mixture garage pop et punk nommé Primary Colours qui succède à un premier disque éponyme qui n'était pas mal non plus. Il faut dire que le groupe a été à bonne école puisque le combo s'est formé à l'occasion d'une fête donnée à l'usine dans laquelle ils bossaient... une usine de fabrication de vinyles. Supposément, on peut se dire il y a pire comme gagne-pain. Voici donc nos quatre lascars entichés de l'étiquette « membre de groupe » alors qu'eux-mêmes en collaient quelques mois avant (des étiquettes). Et puisqu'on en parle (d'étiquettes) je leur colle volontiers celle de fils spirituel d'Iggy, de l'iguane sans âge que Brendan Suppression me rappelle par sa diction, alors que le groupe s'inscrit plus dans un punk-rock plutôt froid et métronomique. Le lien avec les Stooges est moins évident, je vous l'accorde. La basse proéminente et la batterie plus que minimaliste insufflent un rythme constant et hypnotique, que les riffs de guitares secs, tranchants et bruitistes mettent valeur. La formule se répète, et ECSR ne semble pas prêt à casser le moule qui leur permet de jouir d'une belle réputation ; pour autant l'album sécoute comme du petit lait grâce à des titres cinglants et accrocheur tels les excellents Memory Lane, Sunday's Coming ou Which Way To Go. On trouve aussi de la pop chez ces aussies, il suffit de creuser du autour de Wrapped Up ou We'll Be Turned On, et profite même d'un aspect psychédélique débridé, à l'image de Colour Television et I Admit My Faults. A l'inverse de l'iguane dont on parlait tout à l'heure, on sent qu'Eddy Current Suppression Ring zone non pas dans la grisaille de Detroit mais au soleil, et les paroles s'en ressentent forcément. Le groupe semble davantage concerné par la plage, le surf, le sex on the beach voire même la satire sociale que par les banlieues populaires d'une ville-usine ou la guerre. Bref, aussi barrés qu'innocents, Brendan, Eddy et la famille Suppression Ring nous livrent un disque sec, goguenard et rock n'roll. Pour les doléances il faudra repasser, merci.

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